Histoire


Histoire de la colline

La « Colline de Penuel » est née en 1982, de l’appel à créer au cœur du Brabant wallon, un lieu de silence de rencontre et de prière ouvert et appartenant à tous.

hubertHubert van Ruymbeke réunit alors un groupe « fondateur » pour porter ce projet qui va bien vite s’enrichir de la notion de « Poustinia« *, cette expérience de vie érémitique originale largement répandue en Russie aux siècles passés.

* Catherine de Hueck-Doherty, Poustinia ou le Désert au cœur des villes, Cerf, 1976

A la Pentecôte 1983, un appel de fonds, avec l’aide d’amis, réunit en quelques mois la somme nécessaire à l’achat du terrain d’une ancienne briqueterie de 7 hectares à Hévillers (Mont-Saint-Guibert). Ce terrain deviendra un petit « désert à l’orée des villes ».

Simultanément, une seconde inspiration se dessine : celle du « combat de Jacob » (Gen. 32) où le face à face avec Dieu prend l’allure d’une lutte; la lutte au cœur de la contemplation n’est ainsi que l’autre face de la contemplation au cœur de la lutte…

Le temps de l’enfouissement

Ascension 1984 : première eucharistie sur le terrain. Une chaîne de prière va alors débuter, de sorte que chaque jour (ou presque), quelqu’un prend « un temps de poustinia » dans la petite cabane, vestige de la briqueterie.
Ascension 1985 : pose de la première pierre de la chapelle. Une longue attente allait commencer.

Le temps des bâtisseurs

Pentecôte 1990 : le permis de bâtir est accordé
Pâques 1991 : les fondations du bâtiment sont réalisées avec une soixantaine de jeunes et de moins valides
Noël 1991 : le bâtiment est sous toit. Merci à Eric de Maere, l’architecte grâce à qui nous avons pu en arriver là !
Juin 1992 : ordination du Frère Bernard Sorel à Neuville, prêtre ermite qui célèbre l’eucharistie régulièrement le jeudi soir à la Colline
Juillet-Août 1992 : chantier des grandes vacances : le parachèvement se réalise grâce à de nombreux bénévoles. Charles Delporte apporte le Christ sculpté et et Bernard Tirtiaux les vitraux gorgés de vie de la chapelle.

Le temps des pionniers

Août 1992 : le bâtiment est enfin habité par Patrick et Luce De Bucquois, qui seront rejoints 3 mois plus tard par Bruno et Isabelle Eliat.
12 décembre 1992 : inauguration de la Colline de Penuel en présence du Cardinal Daneels et d’une foule d’ amis.
1993 : ordination à la Colline de Michel Paternostre comme diacre notamment au service de la Colline
1995 : début de la construction d’une nouvelle maison et d’un studio
1996 : construction de la Poustinia St Raphaël – ermitage situé en pleine nature
Eté 97 : un camp d’été rassemble des familles, parmi elles des familles Rwandaises, pour construire une poustitnia en « potopot » (terre-paille-bois) – à la façon rwandaise. Ce sera « Maison de la paix »

Le « second souffle »

Pendant quelques années, les constructions ne vont plus occuper les permanents qui vont se consacrer à approfondir et ajuster l’intuition faire connaître la poustinia, créer un site internet, accueillir des groupes, intensifier la liturgie, …
Septembre 2007: Inauguration de St Michel avec Jean-Luc Hudsyn Le souhait de nombreux hôtes de séjourner en ermitage extérieur conduit à ériger la troisième poustinia extérieure : Saint Michel, tout en bois. St Michel est financé en majeure partie par les grands monastères belges. Pour certains de ceux-ci la Colline ressemblait étrangement à l’ami importun qui frappe avec insistance pour obtenir ce qu’il croit être nécessaire et juste.Automne 2008 : Les liens avec la paroisse, la commune, l’Eglise catholique se renforcent et aboutissent à différentes concrétisations : le Père Elie, curé d’Hévillers, vient dire la messe à la Colline, une messe de famille se met en place soutenue par l’équipe de la Colline, …

La chapelle de verdure ouvrira un espace de méditation à ciel ouvert Certaines habitudes se perdent, d’autres pratiques apparaissent, preuve que la fidélité à l’inspiration de Penuel est vivante et s’adapte à l’évolution de l’Eglise et de la société…


Une lignée de personnes engagées au service de la colline de Penuel


Les accompagnateurs


Les permanents